The China Mail - COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU

USD -
AED 3.673042
AFN 72.04561
ALL 90.426454
AMD 393.432155
ANG 1.790208
AOA 916.000367
ARS 1081.039361
AUD 1.654807
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.784082
BBD 2.031653
BDT 122.253136
BGN 1.784082
BHD 0.376648
BIF 2990.649943
BMD 1
BND 1.345222
BOB 6.952794
BRL 5.844604
BSD 1.006157
BTN 85.842645
BWP 14.014139
BYN 3.292862
BYR 19600
BZD 2.021163
CAD 1.42275
CDF 2873.000362
CHF 0.861746
CLF 0.0249
CLP 955.539339
CNY 7.28155
CNH 7.295041
COP 4181.710376
CRC 509.007982
CUC 1
CUP 26.5
CVE 100.583808
CZK 23.045604
DJF 179.18358
DKK 6.808204
DOP 63.5439
DZD 133.249715
EGP 50.555986
ERN 15
ETB 132.622212
EUR 0.91245
FJD 2.314904
FKP 0.773571
GBP 0.776488
GEL 2.750391
GGP 0.773571
GHS 15.595895
GIP 0.773571
GMD 71.503851
GNF 8707.867731
GTQ 7.765564
GYD 210.508552
HKD 7.77455
HNL 25.744128
HRK 6.871704
HTG 131.657925
HUF 370.410388
IDR 16745
ILS 3.74336
IMP 0.773571
INR 85.529504
IQD 1318.129989
IRR 42100.000352
ISK 132.170386
JEP 0.773571
JMD 158.686431
JOD 0.708904
JPY 146.93504
KES 130.052452
KGS 86.768804
KHR 4028.278221
KMF 450.503794
KPW 900.005694
KRW 1459.510383
KWD 0.30779
KYD 0.838495
KZT 510.166477
LAK 21794.298746
LBP 90155.803877
LKR 298.335234
LRD 201.240593
LSL 19.187412
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 4.866591
MAD 9.582851
MDL 17.779704
MGA 4665.906499
MKD 56.132269
MMK 2099.475321
MNT 3509.614285
MOP 8.055188
MRU 40.127708
MUR 44.670378
MVR 15.403739
MWK 1744.766249
MXN 20.436704
MYR 4.437039
MZN 63.910377
NAD 19.187412
NGN 1532.820377
NIO 37.026226
NOK 10.768404
NPR 137.348233
NZD 1.787151
OMR 0.384721
PAB 1.006249
PEN 3.697332
PGK 4.15325
PHP 57.385038
PKR 282.466317
PLN 3.890545
PYG 8066.59065
QAR 3.667868
RON 4.542038
RSD 106.86431
RUB 84.834664
RWF 1450.034208
SAR 3.751392
SBD 8.316332
SCR 14.340707
SDG 600.503676
SEK 9.992304
SGD 1.345604
SHP 0.785843
SLE 22.750371
SLL 20969.501083
SOS 575.051311
SRD 36.646504
STD 20697.981008
SVC 8.804561
SYP 13002.413126
SZL 19.194527
THB 34.412038
TJS 10.95252
TMT 3.5
TND 3.081231
TOP 2.342104
TRY 37.964804
TTD 6.815964
TWD 33.177504
TZS 2691.721779
UAH 41.414641
UGX 3677.993158
UYU 42.563284
UZS 13000.684151
VES 70.161515
VND 25805
VUV 123.08598
WST 2.809233
XAF 598.364424
XAG 0.033794
XAU 0.000329
XCD 2.70255
XDR 0.744173
XOF 598.364424
XPF 108.789054
YER 245.650363
ZAR 19.130375
ZMK 9001.203587
ZMW 27.896921
ZWL 321.999592
  • AEX

    -36.1500

    841.29

    -4.12%

  • BEL20

    -200.9900

    4093.59

    -4.68%

  • PX1

    -323.7000

    7274.95

    -4.26%

  • ISEQ

    -478.5600

    9703.53

    -4.7%

  • OSEBX

    -73.6400

    1396.13

    -5.01%

  • PSI20

    -330.9200

    6635.79

    -4.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -84.8100

    2624.78

    -3.13%

  • N150

    -201.8800

    3123.92

    -6.07%

COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU
COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU / Photo: © AFP

COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU

L'ONU a pressé lundi les délégués réunis à la COP29 de Bakou d'arrêter le "théâtre" et de trouver un terrain d'entente sur la finance climatique, mais c'est de Rio et des dirigeants des 20 plus grandes puissances que le déblocage est espéré.

Taille du texte:

"Arrêtons le théâtre et passons aux choses sérieuses", a déclaré Simon Stiell, chef de l'ONU Climat, à la reprise des négociations à Bakou, après la pause dominicale de mi-COP.

La dramaturgie des conférences de l'ONU inclut souvent ces accusations d'obstruction, de bluff ou de jeu de dupes. Mais de l'avis général, le fruit de la première semaine de tractations à la COP29, qui a commencé lundi dernier, a effectivement été quasi nul.

D'où la pression sur les ministres, qui arrivent lundi au stade de la capitale azerbaïdjanaise, pour sceller un accord d'ici vendredi.

- "Désastres" -

"Cette réunion arrive à un moment critique: nous sommes à la moitié de la COP29 et les véritables difficultés commencent", a prévenu le président de la conférence, Moukhtar Babaïev. Cet ancien cadre de la compagnie pétrolière nationale Socar, ministre de l'Écologie, n'a pas de pouvoir de décision mais son rôle est de guider les négociations entre les pays.

A sept fuseaux horaires de Bakou, les dirigeants du G20 (groupe incluant aussi Chine et Brésil) se retrouvent lundi et mardi à Rio, et les communications entre les deux villes ont rarement été aussi intenses.

Dès son arrivée au Brésil dimanche, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a sommé les dirigeants de montrer l'exemple et de trouver "des compromis" pour sauver la COP29.

Depuis des mois, lui et Simon Stiell visent particulièrement le G20, qui rejette les trois quarts des gaz à effet de serre.

L'objectif de la COP29 est d'inscrire dans le marbre onusien comment financer de l'ordre de 1.000 milliards de dollars par an d'aide climatique à destination des pays en développement. Cet argent permet de construire des centrales solaires, d'investir dans l'irrigation ou de protéger les villes contre les inondations.

"Il est facile de devenir un peu anesthésié par tous ces chiffres, surtout à cette COP financière", a reconnu Simon Stiell. "Mais n'oublions jamais: ces chiffres font la différence entre la sécurité ou des désastres qui ruinent les vies de milliards de personnes".

Un propos illustré par le typhon Man-yi aux Philippines, très tardif pour la saison, qui a fait des morts dans un glissement de terrain.

- La Chine constructive -

L'Union européenne est le premier contributeur mondial, mais en période d'austérité, elle est peu encline à augmenter ses budgets internationaux.

Le chiffre de 1.000 milliards d'aide annuelle pour les pays en développement d'ici 2030 est l'estimation du besoin par des économistes réputés, mandatés par l'ONU, Nicholas Stern et Amar Bhattacharya.

Mais tout n'est pas censé venir des pays riches, et c'est tout le problème. Seuls les pays développés sont, selon les textes de l'ONU, obligés d'aider. L'Europe veut cependant un signal des pays émergents comme la Chine qu'ils mettront au pot, volontairement.

A Bakou, Pékin n'est pas perçue comme hostile, au contraire, et une réunion entre responsables chinois et européens fut une lueur d'espoir la semaine dernière.

A Bakou se joue aussi l'héritage de la COP28 de Dubaï et son appel à une "transition" hors des énergies fossiles, que des pays comme l'Arabie saoudite ne digèrent pas.

La réélection de Donald Trump et le départ de la maigre délégation argentine font craindre un retrait des États-Unis et de l'Argentine de l'accord de Paris, le moteur diplomatique pour la réduction des gaz à effet de serre.

Mais l'arrivée de Trump "galvanise" certains pays pour avancer vraiment à Bakou, observe une source diplomatique.

L'inexpérience des Azerbaïdjanais pour présider des négociations aussi conséquentes ainsi que les attaques en pleine COP du président Ilham Aliev contre un pays membre, la France, ont alourdi l'atmosphère.

A fortiori dans un pays qui réprime tout signe de dissidence, y compris chez les militants environnementaux dont plusieurs figures sont emprisonnées.

Ce qu'a rappelé lundi le Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, en appelant à libérer les défenseurs des droits, journalistes et militants en Azerbaïdjan, dans une lettre adressée à M. Babaïev.

ico-np-bl-jmi/ico/gge

H.Ng--ThChM